Forum Peinture à l'huile & acrylique: Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.

Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.

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fmotte
Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
Bonjour,

Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte
vanilles
Re :Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
bonsoir fmotte,

bin écoute, pour ma part, il ya trop de blabla, à la fin tout le monde s'emmèle les pinceaux , et biensur engueulade ........ remarque meme pas enguelade mais chacun se lance des mots je trouve ça franchement dommage, et comme chacun ne veut rien lacher ça se termine en jus de boudin, je trouve ça, petit mais....... mais, il est bien normal que l'on réponde à tous ces mots . Si votre passion est la peinture, et bin lachez vous et basta

Dans tous les cas, je vais quand meme faire une petite remarque qui ne plaira pas à certains, mais il est vrai,
(personnellement je m'en fiche - j'ai absolument rien à prouver, je peins comme je peins, ça plait ça plait ça plait pas ça plait pas, pas de problème, je suis sur le forum, pour pecher des indices, des conseils, le reste je m'en balance)

que tu sois comme moi au tout debut ou que tu peignes depuis fort longtemps, sur ce forum, il y a des personnes qui sont très courtois et courtoises et d'autres, qui à mon avis ont beaucoup de mal dans le relationnel, on ne mélange pas les torchons et les serviettes,
ce qui est très dommage mais bon c comme ça ici et remarque peut être ailleurs .......
Dans tous les cas, si tu aimes la peinture, vas y continue ............ continue
bon courage
delphine
----- fmotte a écrit -----

Bonjour,

Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte
vanilles
Re :Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
désolée fmotte,

j'ai répondu à coté de la question mais bon c pas grave ................

----- fmotte a écrit -----

Bonjour,

Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte
fmotte
Re :Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
Bonsoir,

Pas d'inquiètude que tu aies répondu à côté. L'essentiel est de faire comme on le sent.
Pour répondre à ta question, je peins peu et depuis peu.
Peu ne veut pas dire que la peinture m'interesse...un peu.
C'est un grand, un énorme pan de ma vie (un pan, ce n'est pas peu).
Je ne m'interroge pas énormément sur l'acte créatif. Je peins comme j'en ai envie, bien pas bien ?!?
A bientôt de te lire.
Amicalement.
FMotte


----- vanilles a écrit -----

désolée fmotte,

j'ai répondu à coté de la question mais bon c pas grave ................

----- fmotte a écrit -----

Bonjour,

Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte
vanilles
Re :Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
et bien vas y continue du moment que tu aimes ce que tu fais, là est le principal
t'as raison
à bientot delphine


----- fmotte a écrit -----

Bonsoir,

Pas d'inquiètude que tu aies répondu à côté. L'essentiel est de faire comme on le sent.
Pour répondre à ta question, je peins peu et depuis peu.
Peu ne veut pas dire que la peinture m'interesse...un peu.
C'est un grand, un énorme pan de ma vie (un pan, ce n'est pas peu).
Je ne m'interroge pas énormément sur l'acte créatif. Je peins comme j'en ai envie, bien pas bien ?!?
A bientôt de te lire.
Amicalement.
FMotte


----- vanilles a écrit -----

désolée fmotte,

j'ai répondu à coté de la question mais bon c pas grave ................

----- fmotte a écrit -----

Bonjour,

Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte
Lila
Re :Vendre ou ne pas vendre, that’s the question.
Il y a 19 ans
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort. fmotte

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Je crois que tu as mis le doigt là sur le noeud du problème. Pourquoi s'inscrire à la Maison des artistes, payer cotisations et impôts alors que d'autres vendent sans avoir à le faire, peut-être même en produisant à la chaîne des toiles qui ne leur prend que très peu de temps à réaliser ? C'est une grosse injustice.

Sauf que dans la réalité ça ne se passe pas toujours aussi bien. On vient de me parler d'une aquarelliste du Var, contrôlée par le fisc qui vient de perdre, et son matériel, et doit aussi payer une grosse amende... Gros risque quand même pour pas grand chose.




Je vous livre les réflexions auxquelles m'ont conduit les différents posts regroupés dans "ça dort".

En fait, la question réside surtout dans la perception qu’ont les créateurs de la commercialisation d’œuvres d'art.
J’ai l’impression qu’il existe un a priori incontournable : commercialiser c’est dévoyer son art, c’est pervertir l’acte créatif.
Je suis tout à fait d’accord, que les ventes anarchiques en dehors de toutes règles, sont préjudiciables à ceux qui voudraient vivre de leur art. Ce marché parallèle, totalement déréglementé ne peut que leur porter tort.

Mais je constate les nombreuses interrogations que suscitent les arts plastiques, tout au long du processus, de la création à la commercialisation.
Pourquoi tant d’interrogations alors que d’autres créations artistiques se vendent, pour le meilleur ou pour le pire en ne suscitant aucun émoi ou très peu.

La création plastique semble éprouver sans cesse, le besoin de s’auréoler d’une aura supra-naturelle qui en fait une production jouissant d’un statut particulier, d’une sorte d’extraterritorialité artistique ?
Exacerbation des sentiments, déficit de reconnaissance des créateurs plasticiens ?
J’avoue ignorer la cause de ce besoin permanent de marginalisation/justification intellectuelle et artistique.
Mais il semble établi que certains créateurs plasticiens éprouvent le besoin de s’entourer d’une mystique de nature à justifier la qualification d’œuvre d’art pour ce qu’ils produisent.

Cette démarche singulière n’est pas condamnable, mais témoigne d’une extrême intellectualisation de l’acte créatif dans le domaine des arts plastiques.

Un peu décousu, pas de démarche structurée dans ma pensée...voilà, voilà.
Amicalement.
FMotte

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